Philosophie politique

Je manifeste ici différents éléments de ma pensée en philosophie politique et en éthique.

Page spécifique à l'informatique

Gauchisme

Anti-droites

La gauche consiste fondammentalement en l'anti-droites.

Une droite est une idéologie qui existe par construction sociale historique et qui cause des problèmes à la société.

Tous les réels problèmes de la société résultent des droites : les constructions sociales sont les seuls méchanismes suffisamment ancrés et généralisés pour pouvoir avoir un impact négatif sur la société.

Méthodes

Toute forme de lutte gauchiste, qu'elle soit légale ou illégale, réformiste ou révolutionnaire, violente ou non-violente, peut être utile.

La fin justifie les moyens, ou plus exactement les mauvais moyens sont justifiés par des conséquences significativement meilleures, par une sorte de remboursement éthique. Ça peut toutefois être difficile d'évaluer correctement les conséquences réelles avant d'effectuer l'action.

Fondements philosophiques

Utilitarisme

L'unique chose qui importe est la conscience.

Le but des être conscients doit être d'interagir avec le monde de façon à maximiser le plaisir et minimiser la souffrance de l'ensemble des consciences (y compris de l'écrasante majorité que forment celles qui n'existent pas encore).

Universalisme

Il n'existe aucun but autre que l'utilitarisme. L'intérêt général/universel doit être défendu en toutes circonstances.

Afin de s'assurer de la validité d'un raisonnement éthique, il convient de vérifier son universabilité, c'est à dire vérifier que notre raisonnement est établi le plus indépendamment possible de nos biais, de notre culture, en vérifiant qu'il soit applicable dans n'importe quelle situation éthiquement similaire.

Conséquentialisme

L'évaluation éthique d'une action consiste en l'évaluation des conséquences de l'action. La science est donc un outil nécessaire à l'éthique.

Anti-mérite

Le libre arbitre est la considération qu'une conscience peut initier un choix, ce qui est faux : tout le processus de création de la volonté réponds uniquement à des règles scientifiques, indépendantes d'une volonté.

La liberté est simplement la capacité à satisfaire sa volonté (sans s'imaginer une capacité à choisir cette volonté).

La responsabilité est simplement la capacité à expliquer ce qu'il s'est passé.

On ne peut donc ni accorder du mérite ni punir quelqu'ane pour ce qu'ole fait.

Anti-autoritarisme

Chaque personne essaye de faire le bien. L'aboutissement de l'utilitarisme est la connaissance généralisée de ce qui provoque le bien et le mal. Commettre une erreur de jugement (faire quelque chose de mal) est le résultat d'un manque de connaissance.

Une autorité ne peut rien imposer de mieux que ce qu'une conscience peut elle-même savoir.

Si une conscience pense avoir une bonne idée, il lui suffit d'en convaincre les autres consciences. L'usage de l'autorité pour imposer une bonne idée étant ainsi inutile, l'autorité ne peut donc que servir des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt universel.

Il ne faut donc pas appliquer d'autorité sur une conscience capable d'évaluation éthique.

Anti-archisme

Les sociétés ne doivent pas être ordonnées d'une façon particulière. Elles doivent s'adapter aux individus qui les composent et pas l'inverse.

Anti-propriétarisme

Il est souvent prétendu que la propriété serait une liberté. C'est pourtant tout l'inverse : là où la liberté de déplacement ou d'expression autorise à tout le monde toute action, la propriété interdit à tout le monde toute utilisation de l'objet de la propriété, à l’exception de san propriétaire. La propriété est une liberté exclusive (= une autorité) d'une personne au détriment de la liberté de toutes les autres personnes.

Propriété et possession

On peut distinguer 2 choses :

Communisme

Une ressource doit être produite pour répondre à un besoin, pas pour favoriser l'entité que la produit.

Une ressource doit être utilisée en fonction du besoin, pas en fonction de qui l'a produite.

L'échange va fondammentalement à l'encontre de ce principe.

Librisme / Kopimisme

La fallacité de la propriété intellectuelle est plus facilement perceptible que celle de la propriété physique : là ou la propriété physique peut être confondue avec la possession, qui elle a un sens car le monde physique est limité (si je vole ton objet, tu en est privé·e), ni la propriété intellectuelle ni la possession intellectuelle ne peuvent être revendiquée car le monde intellectuel est illimité (si je "vole" ton idée, tu l'as toujours, l'idée s'est dupliquée (par le pouvoir du mimétisme social ou de l'informatique par exemple)). Les choses immatérielles ne peuvent donc être que partagées.

Égalité

L'égalité n'est pas considérer que tout le monde est pareil, mais que tout le monde est différent : on ne peut pas avoir de préjugés sur les besoins et les sensations d'une conscience, et il faut donc traiter par défaut tout le monde à égalité.

Anti-théisme

Une ou des entités pourraient avoir créé ce monde, mais nous n'avons en tout cas pas connaissance d'une quelconque tentative de ces entités de rentrer en contact avec les habitant·es de leur monde, et nous ne pouvons par conséquent pas connaître leur volonté. Nous n'avons donc aucun devoirs envers elles.

Les religions ont été intégralement créées par des humanes et sont fausses, voir mensongères.